Les indépendants

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Les indépendants

 

Pour le PS, un travailleur est un travailleur. Les travailleurs indépendants ont droit, dès lors, à une protection sociale efficace, au même titre que les employés ou les fonctionnaires. De même, les PME constituent le moteur de notre économie et doivent être défendues.

Pour mener à bien ces objectifs, le PS a mené sous cette législature un travail d’opposition constructive à la Chambre des représentants :

1° En mettant à l’ordre du jour nos propositions pour améliorer le statut social des travailleurs indépendants. A ce titre, la mesure la plus significative adoptée ces cinq dernières années est certainement la suppression du délai de carence en cas de maladie de huit jours ou plus. Les quatorze jours non indemnisés, c’est fini. Cette avancée majeure pour plus d’un million d’indépendants a été adoptée au Parlement sur la base d’une proposition d’Elio Di Rupo et Jean-Marc Delizée.

2° Enfin, le PS n’a pas fait d’opposition pour l’opposition. Nous avons appuyé les mesures portées au parlement qui, dans l’intérêt des indépendants, devaient être soutenues : citons la diminution des cotisations sociales des starters, l’amélioration du congé de maternité, l’introduction d’un droit passerelle, l’ajout de nouveaux seuils de réductions pour que les cotisations sociales correspondent mieux aux montants réellement perçus, ou encore l’introduction d’un congé de paternité pour les indépendants.

De même, difficile de digérer le signal envoyé par le ministre Ducarme, contre une réforme proposée par le PS pour établir un taux unique de cotisations sociales. Actuellement, les petits indépendants paient trop et trop vite des cotisations sociales à un taux de 20,5%. Par contre, au-delà d’un certain seuil de revenus (86.000 euros environ) l’indépendant ne doit plus du tout cotiser (taux de 0%). Ce système dégressif est injuste et a pour conséquence que les indépendants qui gagnent très bien leur vie ne participent plus à la solidarité sociale.

C’est pourquoi Jean-Marc Delizée a défendu au parlement une proposition de réforme, afin de supprimer le plafond et d’établir un taux unique de cotisations sociales à 18%. Cette réforme a cependant été rejetée par la majorité MR/NVA.

Le PS est le vrai parti des petits indépendants. Aujourd’hui, il reste beaucoup à faire. 1 indépendant sur 6 vit sous le seuil de pauvreté. Environ 30% des indépendants sont en situation de dépendance économique (çad que plus de 75% de leurs revenus proviennent d’un client principal). De même, les indépendants sont insuffisamment protégés en cas d’accident de la vie. La protection contre la perte de revenu est insuffisante. Les pensions sont trop faibles. Il n’existe pas de protection contre les maladies professionnelles. C’est pourquoi, il est important que le PS se tienne au côté des indépendants. Pour renforcer leur protection sociale. Et pour défendre les PME en tant que moteur de notre économie.